Médecine douce : quelle est la prise en charge ?

Publié le : 02 décembre 20214 mins de lecture

Actuellement, beaucoup de personnes cherchent une possibilité à la médecine traditionnelle dite « allopathique », qui est souvent jugée très agressive. Pour se soigner, il est essentiel de se tourner vers des médecines non conventionnelles, aussi appelées médecine douce, médecine naturelle, médecine parallèle ou médecine alternative. En général, les médecines douces sont loin d’être bien remboursées. Pour cela, il faut consulter un résumé des prises en charge.

Médecine douce : qu’est-ce que c’est ?

Généralement, la médecine douce est parfois présentée en inverse à la médecine classique ou allopathique. En effet, elle rassemble une grande diversité de disciplines : homéopathie, acupuncture, sophrologie, étiopathie, ostéopathie, etc. La liste des médecines alternatives est longue, mais pouvant être complétée par : naturopathie, l’aromathérapie…

Ainsi, elle désigne l’ensemble des méthodes thérapeutiques non affirmées d’un point de vue scientifique. Cette application médicale exclut ainsi les molécules chimiques ou les usages des médicaments. La médecine douce apporte donc trois valeurs ajoutées spécifiques : favoriser un excellent état de santé générale pour avoir un mental optimal et un bien-être physique, concourir à la prévention des éventuels problèmes de santé, et soulager les séquelles des maladies ou certains effets secondaires des traitements ordinaires.

Quelles sont les médecines douces ?

Il n’est pas facile de dresser une liste complète des médecines douces, car environ 400 disciplines sont à présent mentionnées dans cette catégorie. Notamment, elles constituent un groupe très semblable aux approches thérapeutiques, puisqu’elles sont basées sur différentes philosophies. Les médecines douces les plus communément recherchées sont notamment : les approches corps-esprit, les pratiques énergétiques et les thérapies manuelles, la musicothérapie et l’art-thérapie.

Les pratiques énergétiques et les thérapies manuelles incluent : la kinésiologie, la kinésithérapie, la chiropractie, le Reiki, la Shiatsu, l’étiopathie, l’ostéopathie, l’acupuncture et la réflexologie. Les approches corps-esprit compressent : la naturopathie, la nutrithérapie, l’oligothérapie, la sophrologie, l’hypnose, la florithérapie, l’iridologie, la phytothérapie, l’aromathérapie et l’EMDR.

Médecine douce : quelle est la prise en charge ?

À présent, la plupart des assurances santé et des mutuelles de santé proposent à ses assurés des formules pour le remboursement en liaison avec leurs soins particuliers. En général, la prise en charge est limitée et varie en fonction d’un contrat à un autre. Ainsi, le remboursement de la complémentaire santé s’expose sous forme d’un forfait (peut-être en package annuel et global).

Plus précisément, la complémentaire santé pourrait interférer selon deux manières dans la prise en charge de ce remboursement des médecines alternatives : d’une part, elle pourrait rembourser en totalité ou partiellement les frais de la médecine douce qui n’est pas pris en charge par le contrat d’assurance maladie, et d’autre part, elle pourrait rembourser les dépassements d’honoraires et la part du ticket modérateur globalement ou partiellement.

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